Aout 2009:
Arrivée sur Bornéo via Singapour et Kuala Lumpur.
Trajet direct depuis Paris vers Singapour sur Air France, 12h30 en vol de nuit blindé, on apprécie de pré-réserver son siège en ligne, si on veut profiter d'un hublot ou d'un couloir, selon ses
préférences.
Bon prix et confort presqu'aussi agréable que sur une compagnie asiatique.
Arrival on Borneo through Singapore & Kuala Lumpur. Fly Singapore with Air France, from Paris (where else?) : nice deal & night shift. Afterwork hours...arrival with a good rest. Fair wines and champagne.
Singapour, prévoir une trentaine de minutes de formalités. Efficaces et souriantes.
Transfert depuis l'aéroport en taxi, propre et intègre, prévoir tout de même selon l'horaire des surtaxes allant jusqu'à 35%. Ne pas s'en offusquer, tout est très encadré.
Alternative facile au métro supermoderne 20 et 30$, compter de 20à 25 minutes s'il n'y a pas d'embouteillages.
Singapore, 30 minutes to cross border-customs lines. Smiling and efficient staff. Extremely clean & fair taxis from airport.
Hotel a Singapour: Le Furama City Centre, bon emplacement et surclassement* en executive suite avec les services qui font plaisir. Depuis la suite 1507, vue nocturne superbe sur le skyline de la
ville.
(réservation via *splendia.com). Service singapourien: parfait.
Petit déjeuner pantagruélique permettant une immersion dans les gastronomies d'Asie, même si la salle ressemble à une cafétéria.
Great night skyline vision from Furama City Centre (suite 1507 was cool & large enough to sleep and enjoy company).I always use splendia.com for my reservations. They provide a good service plus upgrades as soon as you join their "club".Instant discovery of south asian main cuisines, at breakfast, don't care about cafeteria atmosphere.
Au retour: le Naumi est une excellente solution, même si les grandes chambres sont dispendieuses, les premiers prix sont d'un confort et d'un design très satisfaisants. L'emplacement est de tout
premier ordre, dans une rue qui longe le Raffles, à une quinzaine de minutes de marche des musées et des zones de loisirs de la cité-état.
Le petit déjeuner se prend dans un bar dont le design est élégant et amusant.
On way back, Naumi is a boutique hotel with a very special swimming pool, also close from classical tradi Raffles shopping galleries.
Et puis, il y a cette petite piscine très agréable sur le toit.
On peut diner au White Rabbitt, dans une église ré-affectée au culte de Dyonisos, élégant et détendu à la fois. Bruyant mais chaleureux.
White Rabbitt restaurant is an option in a smart & green & elegant dining zone of the city. Ask concierge for alternative in same neighborhood.
En revanche le restaurant Indochine sur Club Street offre une cuisine laotienne de bonne qualité mais dans un cadre banal. Son équivalent sur Empress offre un panorama intéressant. Coriander Leaf est un bon indien dans un complexe de loisirs au début de River Valley Road, avec un choix de restaurants très animés près de la rivière.
One can also enjoy River Valley Road huge food & entertainment complex to meet vibrant singaporians at night.
On sort assez élégamment en ville, casual chic de rigueur le soir et casual en journée. Pas de tenues de plages, malgré la chaleur, ou on risque de faire très très plouc. On peut faire le Kakou,
aussi, c'est assez tentant forcément de se promener en blanc.
Dress code is casual chic at night and casual smart at daytime. No summer "cool" outfits, even if temperatures are very high, some kind of style is essential in this specially clean country. Yes, it's tempting to wear white clothing, & ...J'adore.
Absolument partout, des gargottes bien achalandées et propres offrent des plats chinois avec produits de la mer et des soupes assez riches pour quelques dollars singapouriens: 10 à 15 $
permettent de se nourrir très agréablement.
On peut boire l'eau des carafes et manger des fruits frais:
Singapour offre une qualité d'hygiène qui devrait faire palir de honte les citoyens helvètes.
Quant aux luxembourgeois, ils découvriront avec horreur que leur cité est vraiment sale et mal rangée en regard de cette ville étonnante: c'est vrai, en général, dehors on ne fume que dans les
zones réservées à proximité des cendriers. Les jets de chewing-gums et crachats ou abandons de déchets , même minimes , en zones publiques sont punis d'amendes très lourdement dissuassives.
Singapore hygienic standards would make flush even a swis citizen, not mentioning luxemburgers who will discover that our neat proud tiny capital looks rubbish in comparizon with this astonishing city:chewing gums, spitting and littering streets are heavily sentenced.
Everywhere, ultra-clean street vendors offer chinese sea-food to enjoy light meals. It is possible to eat fresh fruits and to drink water anywhere in this city which looks/is absolutely perfectly clean even for swiss (and also for a Luxemburger resident as I am). No smoking, no dumping, no spitting permitted, and yes this is the cleanest and organised of all asian cities.
Le bar Insomnia dans le complexe de loisirs de Chimes, trépidant d'offres musicales et gustatives pour toutes les bourses, a deux pas du Raffles, est une bonne première porte sur la vie
nocturne.
Rencontres de tous genres instantanées.
Insomnia Bar in Chimes entertainment complex is a nice first door on the local life style. Singaporians are really easy to connect there.
Facile à vivre pour le voyageur, la ville est très structurée: les quartiers de loisirs sont assez délimités, les zones culturelles parfaitement indiquées, et le shopping y est élevé au rang de religion, l'offre y est vraiment abondante, les grandes marques toutes présentes dans des malls étincelants, en particulier sur Orchard.
S'pore is a Very well planned city, with leasure areas, cultural zones & shopping malls perfectly organized (specially around Orchard for big shoppers & fashion afficionados)
Les taxis sont parfois désireux de parcours plus longs que nécesaire, un repérage-débat avec le concierge de l'hôtel y remédie.
Les endroits mal famés, ou soupapes pour les amateurs de turpitudes diverses sont rares, et géographiquement bien identifiés.
At night some taxis will enjoy driving longer than necessary, you may avoid any unpleasant debate through the hotel concierge reservation. He will also know where to go if you do opt for unusually kinky or underground or very hot activities. Note that local laws are strictly enforced by a totally non corrupted police department.
Men's shirts and suits can be tailored-ordered at Orchard's Plazza, from ultra-stylish & posh outlets at first floor to easy and cheapest outposts on the street level. Ideally, you may have your own design to discus with master tailors, both will be delighted by such conversation-exchange. From 300-400 Singapore Dollars to 2000 depending on fabrics and tailor's reputation. Option: Order when arriving and get back your stuff when coming back a week later to Singapore.
Tailleur, pour les chemises, au 150 Orchard, dans le Orchard Plazza: Choix satisfaisant depuis ceux du premier étage très chics, vers ceux du rez-de rue plus abordables. Ron Master offre un bel éventail de tissus et accepte de travailler sur des modèles assez originaux. Compter environ 300-400$ pour un costume au design original avec des textiles de qualité. Plaisirs des essayages.
La promenade vers le quartier des musées permet de découvrir quelques perles architecturales remarquables.
Très peu de bâtiments post-coloniaux ont survécu à la modernisation de la cité-état, mais tous sont en excellent état. Plusieurs immeubles modernes sont construits avec une réelle originalité.
Very few ancient buildings have survived the building boom of the last 40 years. However, en route to Museums area one will admire the british colonial architecture: A few beautiful mansions have been converted in government offices.
On peut utiliser le métro, ultra-moderne, rapide, propre et ponctuel cela va de soi.
Le musée d'art asiatique offre une très remarquable collection permanente d'objets qui, en moins d'une matinée climatisée, est une fabuleuse initiation à la culture de la région. Plusieurs
collections spécialisées présentées avec une efficacité muséale remarquable (lumière, mise en valeur des pièces, explications fournies, température).
Local underground is ultra hitec' & really perfectly clean, very fast mean of transportation (as the city centre may be jammed at some points during rush hours, taxis become boring...)
Asia art museum is simply the Best collection of artefacts from all of South East Asia: In less than an hour, one can discover a diversity of cultural expressions with a limited but very impressive presentation. Amateurs will be delighted by the modernity and efficiency of lighting there. Choice of artefacts on display reveals a great mastering of auctions & collections. Singapore Grand Wheel is not worth the value. But walking along the river at day time is a charming option. You may even stop for a pause and be photographed in front of the kitsch Lion's sculpture, supposedly the city main symbol.
La Grande Roue offre moins d'intérêt, pour un prix délirant. Mais la promenade sur la rivière, de jour est tout à fait sympathique. On peut éventuellement s'arrêter devant la statue kitsch du
lion de Singapour et ses jets d'eau, avec les centaines de touristes chinois qui se font photographier devant le symbole du lieu.
On quitte Singapour pour Kuala Lumpur avec un trajet de moins d'une heure sur des navettes aériennes aux horaires faciles.
Leaving Singapore to Kuala Lumpur with easy to catch shuttles (one hour trip). Singapore airlines provides excellent service.
Kuala Lumpur est une ville dont la modernité pétrolifère est évidente depuis les pourtours de la conurbation qui dévore toute la jungle.
Kuala Lumpur is a modern oil-money feeded city crunching nature around with little respect for beauty.
La ville est verticale et rutilante, mais aussi déglinguée et asiatique; sans commentaires touristiques, dès lors qu'on a vu les Petronas et la Mosquée Nationale, même si le parc aux oiseaux du
centre ville est une belle promenade qui autorise l'approche dans de très bonnes conditions de tous ces volatiles , qu'on apercevra seulement de très loin, plus tard, dans la jungle malaise. Et
puis, c'est un ilot de verdure et de calme au milieu d'un tourbillon de poussière.
Vertical obnoxiousness, and also crumbling wreck, KL doesn't deserve any touristic comments as long as one has visited the Petronas Towers (what else to do by the way) and the National Mosquee, even if one can entertain with the Birds Park , a smart oasis in the city allowing to closely watch birds which will be very distant when trecking in the jungle.
In order to survive to the crowd of tchadors & burqas wrapping Gulf originated tourists, I would suggest a fair diner in a real french bistro: Au Bouchon, excellent food, fresh quality products, fair deals on wines.
Pour compenser l'abondance de tchadors et de burqas des touristes du Golfe, qui viennent découvrir cette capitale d'un islam asiatique: Un bon diner dans un restaurant français, histoire de
savourer un verre de rouge, avant d'affronter des terres lointaines, au Bouchon, très bien tenu, produits de grande fraicheur.
Gargottes sino-indiennes partout, souvent assez propres. On mange pour moins de 20RM un déjeuner copieux.
Everywhere in the city, one can grab some good indian-chinese fast popular food, clean spots , most of the time.Useful when hanging around.
Even if it doesn't seems compulsory, It's also possible to stay One night in KL: Impiana KLCC offers huge discounts on-line, with the 8th fllor Grand rooms wooden furnished with very high ceilings, it's making a real difference in comfort perception and the view on the Petronas towers is quiet impressive. Swimming pool on a terrace, ending the day in cool water, not thinking to atmospheric dust everywhere around (yes they buil a lot in KL and they do not care really for environmental issues).
Excellent breakfast options at the hotel.
In KL taxis do not meet any standards of honesty, specially at night. As metro is modern but rare enough to read a lot, one has to cope with this plague of small dirty cabs. It's highly recommended to pay taxi at counter/desk before leaving airport. The next morning, concierge at hotel will negociate a hotel limo to fly to airport.
On peut dormir à Impiana KLCC (pour Kuala Lumpur city center, du nom du quartier, tiens donc), qui propose en ligne de substantielles réductions , et devient un établissement abordable. Aux
environs du 8ème étage, les chambres vastes disposent de plafonds très hauts. Piscine qui donne directement sur les Petronas.
Petit déjeuner plantureux, pratique avant d'effectuer un trajet long.
Dans KL, les taxis sont d'une honnêté toute relative, le soir en particulier. Les précautions habituelles en montant à bord s'imposent. Le métro est moderne mais rare.
A KL, on paye son taxi avant d'embarquer au départ de l'aéroport à l'arrivée, au comptoir de son hotel au retour: Compter 75-80 RM à l'aller et un peu plus au retour (on peut négocier une "limo"
au départ de l'hôtel: Il s'agit simplement d'un véhicule propre et à air climatisé, mais aux banquettes en bon état, ce qui n'est pas inutile, le trajet durant environ 45 minutes, compter environ
110-120RM après négociation).
Kota Kinabalu (KK) est la porte d'entrée du nord de Bornéo.
Aéroport moderne. Comme les environs.
L'état du Sabah a très proprement liquidé l'essentiel de sa forêt primaire , en moins d'une dizaine d'années, pour y implanter des palmiers à huile et autres cultures industrielles.
La rapidité de la transformation est ébahissante.
Les arbres majestueux ne se trouvent plus que dans quelques zones protégées, relativement.
Les animaux emblématiques sont en voie de disparition très rapide, on n'en rencontre plus que dans les réserves idoines.
Les autochtones sont devenus très minoritaires et absorbés-intégrés par la culture duale dominante propre à cette partie du monde: Islam et Chine se mêlent, s'appuient, se déploient dans un
mélange d'initiatives privées et de confiscation des ressources naturelles, de politique et d'affairisme. A vue d'oeil...
Le Sabah est en passe de devenir un véritable parc d'attractions géant s'appuyant sur l'image, plus que la réalité, d'une nature flamboyante et sauvage.
C'est un genre de tourisme particulier qui se concentre sur des zones d'attractions identifiées, balisées afin de gérer des flux importants.
Dans leur finesse, les dirigeants politiques locaux développent, par ailleurs, un complexe commercial géant à la hauteur d'une attraction majeure. Cependant, n'est pas Dubai qui veut et on
peut aisément éviter l'endroit.
Kota Kinabalu is the main door to Sabah (North of Borneo). Clean & modern. Saba state has very neatly destroyed the vast majority of its primary forest in order to plant oil palm trees. Quickly. Astonishing results:
Giant & precious trees have disapeared, or nearly.
Iconic wild fauna is disapearing at such a high pace that it's surviving only in a very few fauna reservations.
Locals have been outnumbered by the dual culture of China and Islam both very active in politics, economics and power control.
Sabah is becoming a giant leisure zone, based on the idea of nature more than any real wildness. Most of tourism activities are focussed on a limited number of designed zones. This means a specific zoning for tourists: Most of them will be packed in a very little number of "natural" sites, a few will allow themselves to escape the main track & will jump in the "lodges" equipped with plenty of comforts in order to entertain themselves with an idyllic view on remote wild forest area.

Kinabalu mountain is the target for most trekkers eager to discover the island of Borneo. This is a very impressive view of a tropical flora surrounded with mist or clouds.
From airport, a hotel shuttle or taxi wil climb in less than two hours.
It is a tragic mistake as the Kinabalu park main door is surrounded by large metallic fences, its welcome coumpounds neatly arranged: Welcome to Disney world.
Very few room left for any imaginative escape.
This is definitely not any adventurous or emotional trek.
Thousand of tourists, some of them with plain running shoes are trying every day to climb through main gate.
More, the hotel complex located at mid-range is powerful enough to stop any sportsmen or sportswomen to climb up and down in the same day. You are told, gently, that there is some clouds above or some winds so you must stop at the Laban rata moutainous resort.
If you are arrived there, I would suggest to sleep at Messilau alternative (secondary) door to the mountain. There is a great beautiful resort there and you may climb halfway the Kinabalu through a very remote and deserted natural path. Guides can be arranged: You will met (nearly) nobody (at least not any noisy group of slubby no-style people, landscapes will be beautiful and there is even some stairs in the rocks when it's climbing sharp (not much). If you start around 7 in the morning, you'll be back to your base around 2, including a nice picnic if you have ordered it from your hotel or guest house.
Kinabalu Pine resort is a cheap & clean sleeping down in the valley, with a gorgeous view on the mountain. There you may enjoy visiting the local peasants markets in the first hours of the day: Sipping a warm chai with bananas cakes, listening local Du Sun farmers & Chinese dealers from cities dealing with their own business.
Cible de tous les désirs de randonneurs, le Mont Kinabalu est la première étape d'une découverte de Bornéo.
La montagne fait son effet, majestueuse et enveloppée de brumes au dessus de la jungle tropicale:
Depuis l'aéroport de KK, navette de deux heures de route assez bonne vers le mont Kinabalu, étape obligée pour amateurs de randonnées impatients d'un paysage assez sauvage: Erreur tragique, par
l'accès principal du Parc National, on se croit dans un disneyland avec barrières et grillages métalliques.
Par ailleurs, le complexe hotelier qui est à mi-pente (Laban Rata) exerce une forte pression sur les rangers, afin que les randonneurs ne fassent la promenade qu'en deux jours. Et pas en
une journée: Gentiment, on vous explique que les conditions météo de la journée ne permettront pas de vous laisser faire cette ascension...Pas de transgression possible, même si ce jour là le
vent semblait effectivement assez intense.
Pas grave, on peut se faire les muscles en choisissant de partir depuis l'entrée secondaire de Messilau, où se trouve un hôtel dans un environnement exceptionnel, faire l'escalade jusqu'à
mi-hauteur par des sentiers assez escarpés et souvent très sauvages, en commencant évidemment vers 7 heures.
Aucune difficulté, des escaliers creusés dans la montagne simplifient les choses aux passages les plus compliqués.
Oui, c'est une attraction majeure pour l'économie de Bornéo..mais on doit s'attendre, quand même, à un dénivellé de 2000 mètres sur le parcours.
La montagne en tant que telle, la température alpine, la végétation particulière, et oui les népenthès sont impressionnantes, la densité de la lumière qu'on ne trouve qu'en altitude, tout
concourt à un dépaysement d'avec les plaines côtières de Bornéo.
On peut aussi dormir au Kinabalu Pine Resort, dont les chambres bungalow sont décentes. Eviter toutefois les navettes locales proposées par cet hôtel: à ce prix, c'est du vol qualifié.
A deux pas, dans le village, au petit matin, ne pas négliger le marché où les agriculteurs Du Sun du coin viennent échanger avec les grossistes chinois de KK.
On grignote des beignets de banane en sirotant un tchai avant le lever du soleil sur le Mont Kinabalu, vision quand même épatante.
Retour vers KK, en taxi collectif c'est jouable en moins de 90 minutes, pour environ 20RM par personne jusqu'à la ville tentaculaire, enveloppée de zones universitaires et de campus
industriels...on peut dormir au Jesselton qui est le seul vieil hotel confortable datant de la période coloniale anglaise.
Then, down to Kota Kinabalu (KK), have fun with a jammed local taxi , listening for malasian music for a very cheap 20RM each or the usual deal with a shuttle (around 200RM, and it's all yours). Sleeping in KK is easy in international standards hotels. One must stay at the very old Jesselton, choose carefully your room...some may be very noisy but it is located exactly on the main business street, this means local market, local massages (after Kinabalu excursion it may be useful).
Briefing with Herman who is leading a very small and local touristic outpost: Flying DuSun, he is able to design a specific trek according to your wishes. As a german swis citizen, Herman delivers what he has promised and what you have payed for. Your rhythm, your stops, your concerns, your departure and arrival times. Smiling, polite and not intrusive. He speaks german and french and english and also DuSun. He appears to be well connected with tribal people and he has a strong knowledge of local flora, even if he may be talkative a little too much on this matter sometimes.
My concern was also to meet, even briefly, local populations and to understand their way of life. I wanted also to limit myself to the Crocker Range area in order to avoid any long journey before arriving on trek zone.
Briefing avec Hermann qui dirige une petite agence touristique locale: Flying DuSun, du nom des peuples premiers de cette zone. Les Flying DuSun sont vraiment une agence très artisanale, au sens
le plus précieux du mot:
Le service est vraiment celui qui est discuté et les demandes personnelles sont réellement prises en compte, qu'il s'agisse du rythme, de l'itinéraire, des horaires de départ et d'arrivée.
Les Flying Dusun sont en ligne, mais en réel le service est" à la suisse allemande", fiable et souriant.
Hermann est un personnage pittoresque, amoureux de son ile.
Ses connections personnelles avec les gens des tribus sont étonnantes.
Son allemand, comme son anglais et son français sont parfaits et sa compétence en botanique tout a fait réjouissante, même si parfois loquace.
Surtout, si le terrain que nous fait découvrir Flying Dusun est assez exigeant, c'est aussi un trek de découverte-rencontres des populations qui vivent aux abords immédiats du Parc National du
Crocker Range qui est proposé.
According to me, one must avoid any trek with a group of 8, 10 or 20 persons. These are pure runs (or races) through the woods, with noisy (even if they are probably warm, friendly and
helpful) persons. Also you cannot check in advance the quality of your jungle discovery's companions. This may be very annoying. In any case, if I travel so far away, I do not want any silly or
intrusive inputs ruin my time...
Rappel: Par principe, on évite les grandes agences qui proposent des treks de jungle, en atmos plus intense, mais en groupes de 8 ou 10, voire 20 ou 30 comme dans certaines régions de Borneo, ce
sont des courses intenses mais sans contacts avec les locaux.
On pressent un genre de touristes anglos-saxons bruyamment chaleureux. Et intrusifs.
Where do we walk along three or four days out in the wild ?(or more but then you'll have no time to rest in a 5 stars palace on the beach...
Inside Crocker range Park, access may be controled at any time by local Rangers.
Along mountains and valleys paths, Helipads are located every four hours (walk) & may be useful in emergency situation. This means also that you will check your Visa Premier insurance
service or purchase an helicopter medical-emergency insurance (250 Euros) to cover any issue. You walk along traditional porters path, hunters tracks, mountainous narrow passages, from hamlets to
isolated farms, from villages to rice fields huts, away from electricty. One walks often along beautiful wild rivers.
Ou marche-t-on?
Dans et autour du Crocker Range.
Zone d'accès controlée par le gouvernement local et les Rangers du National Park du Sabah.
Hélipads en cas d'exfiltration nécessaire de la zone de trek, dans les plus gros des hameaux, plate-formes situées à 4 heures de marche au maximum, en tout point du parcours.
Réseau télécoms accessibles au sommet de certaines collines, pour les urgences.
Sentiers de chasses, sentiers de portage surtout, sentiers de montagnards utilisés par les gens des tribus pour aller de village en hameau, de ferme isolée en rizière , à l'écart de tout.
Parfois, on longe des rivières au plus près, pierres moussues.
Dénivellés importants de la nature du parcours, entre les collines du Parc National et les fonds des vallées où vivent les tribus, parfois 700 mêtres dans la journée.
Franchissements faciles, car les torrents et rivières sont repérés par les guides et les porteurs qui évitent les gués juste après les pluies.
Depending on the rhythm you choose and discuss with Herman, you may have to climb or descend up to 700 meters in the same day, distances are computed in hours: 6 hours a day are enough. If you are not "jungle prepared", don't ask yourself to walk longer. Pain is not the target of such experience.
Some bridges (see above) may induce some emotions if you are not prepared but nothing really bad. Falls are a garantee if you don't watch what you are walking on. No music to disturb during effort. Yourself, your noises, your breathing, and some gentle talks at every stop roughly every hour a five minutes stops allow you to cool down and enjoy unique landscapes.
For connoisseurs , 3 days with Herman is easiest than
One hour at 3e REI CEFE Szuts in French Guyana, but there is a large variety of physical emotions along these walks (cannot translate the whole from my native french) with some marvelous plants and flowers and also some unfriendly plants and flowers. You'll learn quickly with your swiss guide in order not to hurt yourself.
In the worst situation, you'll burn the exposed parts of your body (very few) with some plants.The real risk is breaking a leg if you do not act carefully when crossing rivers. The team will help you: Listen and apply strictly technics and proposals.
On peut se faire quelques émotions intenses sur certains "ponts", assez incertains.
Glissades et gamelles garanties si on n'est pas attentif à 100% au terrain.
On lève les genoux et on est concentré pour un parcours jungle tradi, avec les raidilllons coupe-jarrets au milieu de zones forestières brulées, pour la culture de riz de montagne, avec les
descentes dans les tourbières, avec les racines d'arbres assez offensifs, on fait attention aux ronces d'osier qui sont assez trapues et à quelques joyeusetés végétales résistantes, pas plus de
quelques jours d'urticaire dans le pire des cas.
Les étapes se comptent en heures de marche, on peut aller jusqu'à 6 heures sur la journée sans que cela soit trop douloureux. A 8 heures de marche, c'est un peu moins des vacances. Au-delà, on
déconseille sans une sérieuse prépa jungle.
Sur le parcours proposé par Hermann, à deux reprises, on progresse très lentement.
Risques de fractures en cas de chute dans les abords des rivières en particuliers non négligeables, on gère avec beaucoup de soins sa progression.
Les porteurs ou le guide sont extrêment attentifs, avec une délicatesse silencieuse, à ce que tout se passe bien aux gués et durant les quelques moments les plus intenses:
Porters and guide are really caring about your safety, gentle and discreet. They want to satisfy their guests. If their look is "roots", they are ultimate professionals. From time to time they challenge softly physical conditions of their "clients", a few minutes, no more. After two or three days, everybody must know exactly what are his-her limits: it's also a reward.
Il s'agit d'une opération montée par une équipe assez pro, désireuse de satisfaire les visiteurs. En cette saison d'août, au moins un groupe de 2 ou 3 randonneurs, chaque quinzaine,
circule dans la zone.
Ce qui est vraiment agréable, c'est la relation à la nature qui s'installe, avec Hermann qui fait de petites haltes devant telle ou telle plante, à proximité d'un arbre particulier et donne des
infos botaniques et culturelles.
Jaïpin, l'homme de pointe de notre groupe, parfois se fige et silencieusement désigne un objectif: Ecureuil volant ou mite géante (si vraiment géante, avec 30cm d'envergure).
Clairement , les parcours sont plus paisibles qu'avec le 3e REI au CEFE Szuts pour les connaisseurs, mais on mouille sa chemise assez régulièrement , car les gens des tribus sont assez heureux de
mettre à l'épreuve les capacités physiques de leurs visiteurs, toujours avec cette gentillesse enjouée des montagnards.
On porte quoi et comment:
Comme pour tout groupe mobile et autonome, en jungle, les porteurs ont des machettes et un minimum d'équipement de base (riz, légumes, poissons et viandes séchées-fumés, quelques objets utiles
pour les villageois visités).Les marcheurs ont tout leur équipement sur eux.
As for any jungle trek, you must carry all your belongings on your shoulders. Porters are handling food and some logistics stuff.
Le groupe: un porteur léger en éclaireur Jaïpin,Hermann le botaniste-humaniste, deux occidentaux, un porteur Judd qui assure la sécurité des franchissements. Le premier jour un autre homme accompagnait le groupe, porteur de denrées essentielles pour un village visité.
Sur le dos, un Deuter Alpine 30, avec la gourde Sigg, les micro-pur 30minutes, la trousse de survie en toile marine étanche, les couvertures de survie, quelques médocs de base fournis par le
toubib (spécial merci à Tito le meilleur médecin tropicaliste, pour le pack anti-courante, les anti-inflammatoires, les anti-douleurs et
l'anti-histaminique) une dague de chasse, un outil multi-fonctions, un sac étanche pour la caméra HDV, un sac idem pour le passeport-docs, une frontale Petzel pour se déplacer la nuit dans
les maisons, un change léger (et emballé au sec) , calecons en nylon a séchage ultra rapide, le tout bien empaqueté, pour ne pas puer la bête humide le soir à la veillée, car les Dusun sont
hyperpropres.
On my back: Deuter Alpine 30, with a Sigg ultralight metal bottle, survival kit in its waterproof marine bag, survival blankets, a few basic jungle medocs (special thanks to my Friend Tito) anti-diarrea, anti-inflammatory, anti-pain, anti-histaminics, plus a hunter's knife, a multi-use tool, a waterproof bag for the small HDV cam, idem for passport and visa, a petzel-head lamp to move quietly at night in villages/houses, an evening ultra-light trousers+shirt+tongs wrapped in plastic, ultraeasy to dry underwears and socks.
To sleep:
Pour dormir: Un sac a viande en soie, ultra-légére, un therma-rest auto-gonflant, cher mais vraiment isolant. Un peu d'anti-moustiques spray. Des bracelets anti-moustiques.
En progression: Un baton de marche Kohla, des Aigle en toile renforcée aux pieds, des chaussettes Monet (vraiment essentielles, robustes, absorbantes) , des guètres VieuxCampeur
(comme les chaussettes, çà n'arrête pas les sangsues, mais c'est bien pour atténuer les impacts ronces-chevilles et autres etc), un pantalon Schöffel, résistant à l'abrasion , pas trop de poches
et qui sèche très vite, une chemise Royal Robbins a soufflets d'aération, qui conserve un peu trop l'humidité mais très bonne résistance à l'abrasion, un chapeau Schöffel au design médiocre pour
les photos, mais vital pour éviter les bestioles.
Rations de complément: Sucres rapides, sucres lents, protéines, chacun selon ses besoins, quelques rations très occidentales (mais savoureuses) en surplus qu'on partagera avec le groupe, c'est
bien aussi pour les échanges culturels.
En jungle, on est accueilli pour dormir chez l'habitant, dans chaque hameau une maison propose un Home-stay, sans doute une visite de 1 à 3 randonneurs tous les 15 jours dans les villages, on
n'est donc pas des extra-terrestres...étiquette à respecter, on laisse ses chaussures a la "porte", on est très vite lavé a la rivière , ou au tonneau d'eau de pluie, pour apparaitre propre au
diner collectif, on y accepte la bière de tapioca brassée dans chaque maison et au léger gout de gerbi , mais on s'y habitue, on mange du riz et des légumes, du poulet ou du cochon, du gibier
assez amusant (Le foie de Mouse Deer tiède est un régal), on dort a même le plancher de la salle commune et on s'endort en écoutant les rires des Dusun, qui ont une tendance à absorber beaucoup
de bière. Petites natures: se munir de tampons hear.
Les rencontres sur les sentiers sont parfois étranges, avec des personnes isolées à 7 ou 8 heures de marche de la route la plus proche, qui connaissent évidemment les Dusun du groupe et donc
s'ensuivent des discussions paisibles, des échanges complices. Les maisons très isolées des hameaux sont rares, mais on y est toujours bienvenu.
Les gens des tribus sont aussi demandeurs des échanges que nous sommes, visteurs éphémères, de les comprendre un peu, il est donc utile d'apporter quelques cartes postales de son propre lieu de
vie et d'être attentif à donner autant qu'à recevoir. Surtout, se souvenir que l'absence d'électricité, de radio ou de TV ne fait pas des tribus des entités coupées du monde, car beaucoup de
jeunes gens s'en vont travailler dans les métropoles asiatiques pour revenir au village, fortune faite.
On entend la nuit des histoires intéressantes, les échanges sont facilités par l'alcool de riz ou de tapioca ingurgité, même si l'on veille à ne consommer qu'un tiers des doses de nos hôtes..les
amateurs de récits anciens, d'une époque un peu plus guerrière et autres curiosités mythos seront ravis.
Comme toujours lors d'un trek ou d'une marche, on trouve ce que l'on apporte..et on découvre ce que l'on accepte, au fond d'être. Dans le cas du Crocker Range, la mise à nu est assez rapide,
compte tenu des conditions.
Toute personne incertaine quant à son mental ou amollie par des exigences de confort devrait vraiment s'abstenir.
Faute de souffrir.
En sortant de la jungle on se sent , quand même assez fier d'avoir parcouru ces vallées dans et autour du Crocker Range, et content de boire la traditionnelle bibine tiédasse, même s'il
faut bien poser sous le drapeau national installé dans l'école du gouvernement, en retrouvant la route et la civilisation.
Bien sûr, on peut contacter les organisateurs de ces treks très personnalisés:
http://www.flyingdusun.com/f_001_Discover/f_002_crockerTA.htm
Pour récupérer, pas seulement les kilos superflus assez vite éliminés en jungle, quelques jours sur un hôtel de plage de Borneo: Parfaites plages immenses, nourriture abondante,avec
toujours la gentillesse et l'efficacité, tous les niveaux de qualité sont accessibles depuis des hôtels paillottes à 10 euros, jusqu'aux palaces à 200-300 ou plus.
Se souvenir que si les plages de Bornéo peuvent être désertes, elles sont aussi fréquentées par les autorités, on évite de se ballader à poil. En août, les vents sont très légers, on ne peut pas
vraiment compter dessus pour des sorties en hobbie-cats, en revanche les amateurs de kayak de mer seront ravis, criques désertes ou petites plages tranquilles sous les palétuviers. On doit tout
transporter avec soi car les infra structures sont vraiment hyperlocalisées. Face à Kinabalu: On évite le parc national, chapelet pitoyable d'ilots littéralement bondés de tubas-palmes, avec
dessertes en navettes, guinguettes ringardes. Les liaisons vers Singapour et KL sont excellentes, la région est donc accessible aisément.
Bilan: A faire en tout petit groupe ou en solo, assez rapidement car les dernières traces des Dusun dans leurs villages de forêt seront bien vite rayées de la carte par une certaine
modernité. Prévoir que les forêts en tant que telles auront disparu sur Bornéo dans une dizaine d'années sauf pour quelques poches hyper-exploitées.